L'équipe

Valérie FRANCO 

Membre fondateur de Gen-Ibérica
Présidente d'honneur
Responsable du blog

J'ai créé Gen-Ibérica car il n'existait en 2008 aucune association spécialisée dans les recherches en Espagne en France. Regrouper des bénévoles passionnés, faire partager mes découvertes, faire connaître l'association dans le monde généalogique et auprès des centres d'archives, donner une légitimité à l'association, rassembler des témoignages de parcours généalogiques et transmettre notre savoir, avec les quelques bénévoles qui se sont investis à mes côtés, afin de pouvoir faire évoluer son arbre généalogique, trouver ses racines... étaient le moteur de cette création. Ce qui me tenait à coeur : vous aider à comprendre votre vie, qui vous êtes grâce à la vie de vos ancêtres. Cela peut dépendre d'un regard, d'une rencontre et la naissance d'un avenir. La vie est pleine de surprises et tous les jours, nous découvrons de belles histoires qui mènent les généalogistes à notre rencontre. J'ai, pendant de nombreuses années, essayé de comprendre qui j'étais, comprendre l'allure espagnole qui me caractérise, aux côtés de mon papa. Aller sur place, rencontrer les curés, les convaincre de la véracité de mes propos pour accéder aux précieux documents. Rien n'est jamais acquis... Nous pouvons être déçus. Penser avoir trouvé les traces d'un oncle, l'imaginer et finalement connaître de la tristesse car les pistes trouvées ne sont pas les bonnes. C'est le principe de la généalogie ! Ne jamais baisser les bras, être déterminé, au fil des mois, des années, de trouver des indices, des petits bouts d'histoire pour comprendre le cheminement d'une vie. La généalogie demande patience et amour. Notre équipe sait que le temps peut apporter des réponses à nos questions. Nous sommes tous passionnés, présents bénévolement, en dehors de notre quotidien effréné, pour vous épauler. Traductions, guide généalogique, flash info trimestriel et revue annuelle sont des documents que nous proposons et utiles dans les démarches. Aujourd'hui, j'ai laissé la Présidence à mon amie Brigitte, qui d'adhérente est devenue Présidente à son tour, je lui donne ma confiance et je sais qu'elle saura poursuivre cette aventure dans la même veine passionnée. Valérie Franco. Remerciements à ma fille, Charlotte Courtillet pour cette " co-écriture ". Ensemble, l'inspiration a un véritable impact dans l'écriture. 


Brigitte BOURDENET

Présidente de Gen-Ibérica

Il a suffi d'un arrière-grand-père né de père inconnu et de l'entêtement de la famille à ne pas parler de ce qui devait certainement être ressenti comme de la honte, pour aiguiser ma curiosité et me mener à l'âge adulte à mes premières recherches généalogiques. Les familles monoparentales sont désormais entrées dans les mœurs, mais je n'ose imaginer ce qu'a pu endurer ma bisaïeule en ce 23 septembre 1883, lorsqu'elle mit au monde son fils. Elle a eu le courage de déclarer son identité, alors qu'elle aurait pu accoucher sous X. La dure réalité de l'époque nous revient en pleine face sur la condition féminine et son évolution. Des années après mes premières démarches, j'ai découvert de quelle région était originaire Marie-Louise, domestique chez un notaire parisien, probablement venue travailler à la capitale pour sortir de sa condition ouvrière de l'est de la France. Parallèlement, j'ai commencé à construire l'histoire de ma famille espagnole, depuis mon enfance, à travers les souvenirs et les traumatismes de mon père qui me racontait la guerre d'Espagne telle qu'il l'a vécue en tant qu'enfant, l'exil, la mort de son père et la lutte pour survivre dans un pays étranger qui deviendra son pays de cœur, avant le pays de sa naissance. La rencontre avec Gen-Ibérica qui venait de naître n'a fait que conforter ce que je savais depuis longtemps. Il fallait que j'en sache plus sur cette partie de la famille qui vivait dans un pays qui n'était pas le mien, sur le village d'Estrémadure où sont nés des générations de Sancho depuis le XVIème siècle et sur cette région des Asturies, si typique ! La généalogie m'a permis de m'approprier l'Espagne comme une seconde patrie. Gen-Ibérica, c'est l'histoire de rencontres, d'échanges et de partages avec des hommes et des femmes de tous horizons et d'origines différentes, mais liés par une passion commune. Lorsque Valérie Franco m'a proposé le poste de secrétaire qui se libérait, j'ai accepté sans hésiter et depuis juin 2010, je suis toujours animée du même enthousiasme et espère ainsi apporter ma modeste contribution à la vie de cette belle association.


Eric JARIOD

Trésorier de Gen-Ibérica

Je me suis intéressé à la généalogie en 1982, un an après le décès de mon grand-père paternel. Comme tout le monde, j'ai commencé par ma généalogie ascendante en me déplaçant dans les Archives Départementales. Quand je ne pouvais pas me déplacer par manque de congés ou de disponibilité, j'ai fait appel à l'entraide des associations, notamment au Cercle Généalogique des PTT, dont je suis adhérent. Et c'est en faisant cette généalogie ascendante, que j'ai découvert que mon grand-père paternel était fils d'immigré espagnol arrivé à Bordeaux au début des années 1900. Ce grand-père n'avait jamais parlé de cela à ses enfants. Pendant 25 ans j'ai eu d'énormes difficultés à remonter cette branche espagnole. La généralisation d'Internet à la fin des années 1990 a donné un nouveau coup d'accélérateur à mes recherches et a permis de nouer des contacts avec des Espagnols portant le même patronyme que moi. Tout cela m'a amené à l'organisation, avec l'aide de mon épouse, d'une cousinade en 2008 en Espagne, à Samper de Calanda, petit village du bas Aragon à 80 km à l'est de Saragosse, petit village d'où sont originaires tous les Français et Espagnols qui portent actuellement mon patronyme. 120 personnes étaient présentes à cette rencontre, descendants de Jariod d'Espagne et de France avec leurs familles. Bénévole depuis 2013 dans l'association Gen-Ibérica, spécialisée dans les recherches en Espagne, c'est cette expérience que je souhaite partager, comme les autres bénévoles, avec les adhérents de l'association, afin que ceux-ci ne soient pas découragés lorsqu'ils entendent la phrase souvent répétée « tout a brûlé durant la Guerre civile ». Tout n'a pas été détruit mais tout n'est pas en ligne d'un simple clic sur Internet comme maintenant en France. Il faut revenir au plaisir de la recherche, de la découverte et du contact avec les gens sur place !


Isabelle TORNEL GOMEZ

Secrétaire de Gen-Ibérica

J'ai entrepris la généalogie de ma famille en 2006, quatre ans après le décès de mon père. J'avais constitué auparavant les fascicules hebdomadaires de la « Généalogie Facile pour retrouver l'histoire de vos ancêtres ». Je me suis lancée ensuite dans les recherches généalogiques familiales espagnoles. Elles furent au début assez difficiles du fait que les procédures n'étaient pas les mêmes qu'en France, d'ailleurs ma première lettre est restée sans réponse. Ma branche paternelle se situe sur les côtes de la mer Méditerranée et les grandes villes de la Catalogne ; en revanche, la branche maternelle se trouve en moyenne montagne dans des petits villages de la province de León situés sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle.
Les recherches entreprises à Barcelone se sont effectuées en partie sur place avec l'aide de ma famille. Quant à la province de León, c'est grâce aux informations communiquées par mon oncle décédé en 2017, que j'ai pu débuter et avancer par correspondance sur les traces de mes ancêtres.
La généalogie fut pour moi une découverte et devint ensuite une passion : recevoir des réponses à mon courrier - découvrir des métiers disparus et des prénoms inconnus - découvrir des actes anciens écrits à la plume d'oie et signés de la main de mon arrière-arrière-grand-père - m'ont apporté des moments de bonheur. Un prêtre âgé m'a dessiné, d'une écriture tremblotante, un tronçon de branche d'arbre, un autre a pris le soin de saisir à la machine à écrire la transcription de l'acte de mariage de mes grands-parents sans que je l'aie demandé, un autre a réécrit un acte entièrement à la main. Feuilleter et contempler les actes anciens me procurent toujours un sentiment de joie.
Adhérente au début de la création de Gen-Ibérica, j'ai rejoint l'équipe bénévole après quelques années, à la demande de Valérie Franco. L'aide apportée aux adhérents se fait avec l'esprit d'entraide de l'équipe ; j'aime traquer le moindre indice afin de trouver des pistes pour débloquer les recherches. Le souci en Espagne vient des branches bloquées suite aux archives brûlées pendant les guerres et conflits. Je suis persuadée que le développement de la numérisation pour sauvegarder la mémoire historique, permettra de nous faire découvrir d'autres trésors d'archives et nous fera progresser ainsi dans nos recherches.


Christiane JARIOD

Membre bénévole

La plupart des personnes qui débutent en généalogie, commencent par rechercher d'où ils viennent. En ce qui me concerne rechercher mes ancêtres n'a jamais été une préoccupation. En fait, le premier déclic s'est produit fin 2016, lorsque Eric, mon mari, a suggéré de passer nos vacances entre Noël et le premier de l'an à Saragosse, pour aller aux archives diocésaines. Je partais dans l'idée de l'accompagner et de l'aider un peu dans la consultation des documents. Après la première heure d'acclimatation (le temps de m'habituer aux écritures manuscrites et aux abréviations), je me suis vue remonter dans le temps, plonger dans l'histoire des familles Jariod, constater leur évolution au fil du temps dans les divers recensements, voir comment le nombre de foyers s'est multiplié dans chacun des 3 villages d'où elles sont originaires. J'ai trouvé cela à la fois émouvant et excitant, comme une enquête policière. Chaque matin, j'étais impatiente d'ouvrir les documents, à la recherche d'un fait nouveau. Puis, nous sommes allés tenir le stand Gen-Ibérica au salon de la généalogie de Toulouse. J'avais au préalable lu le super guide « Retrouver ses ancêtres espagnols » écrit par 3 membres de l'association Gen-Ibérica. De plus, Eric m'avait constitué un petit « book », me permettant d'avoir un support visuel, avec des exemples d'actes. Et là, j'ai eu mon deuxième déclic : j'ai ressenti beaucoup de plaisir à écouter, apprendre, orienter et conseiller modestement les personnes à la recherche de leur histoire, dans le contexte de la grande Histoire de l'Espagne. Voir repartir les gens heureux avec des pistes de recherches est une belle récompense pour les bénévoles de l'association. Mon troisième déclic s'est produit également sur un salon, lors de la pause-déjeuner, au cours de laquelle les conversations s'engagent. J'y ai trouvé un bel esprit de partage, de camaraderie, une grande soif d'apprendre, une écoute respectueuse et une belle modestie face à toute l'immensité des choses à découvrir. J'ai plaisir à découvrir les témoignages, les articles d'histoire dans les flashs et les revues de Gen-Ibérica. En conclusion, je ne pratique pas vraiment la généalogie au sens propre, mais elle me permet de m'enrichir à tous les niveaux : intellectuel, connaissances historiques, rencontres amicales, partages chaleureux de toutes sortes...


Charlotte COURTILLET

Membre bénévole

Pourquoi la généalogie n'intéresserait-elle que les seniors ? J'en suis la preuve vivante. Fille d'une généalogiste hors pair, fondatrice de l'association Gen-Ibérica en 2008, je baigne dans la généalogie, les photos des ancêtres présentées à travers un arbre généalogique sous une vitre en verre, accroché sur le mur du salon.
Comprendre qui était son arrière grand-père, arrière grand-mère, grand oncle, arrière petit cousin... Pourquoi suis-je ici ? Grâce à quelles personnes ? Mais dans l'hypothèse où « Mameu » (mon arrière grand-mère) n'aurait pas rencontré « Papeu » (mon arrière grand-père), je ne ferais pas partie de ce monde ? Autant de questions qui nous viennent à l'esprit lorsque l'on se plonge dans notre passé.
J'avais 15 ans et j'ai évolué, entourée de l'Espagne et de mes origines. Un voyage sur place, sur la terre de mes ancêtres m'a particulièrement marquée. Marcher sur leurs pas, comprendre mon passé. La généalogie est une incroyable source de bonheur et de ressource personnelle. Elle n'est effectivement pas réservée aux seniors qui, ont certes, le temps de faire des recherches approfondies (discours de jeunes ?).
Nous sommes effectivement de jeunes urbains, ultra-connectés (la génération Z aurait été constatée à partir de la seconde moitié des années 1990), mais certains jeunes ont le besoin de se couper de ce rythme infernal, loin des tumultes de cette société numérique, pour se recentrer sur l'essentiel.
Nous avons rencontré lors de nombreux salons, des jeunes en quête de réponses (dès 10 ans pour les plus jeunes à 35 ans), accompagnés de leurs parents ou non. Nous ressentons cet espoir dans leurs yeux, cette envie de construire l'arbre généalogique.
C'est la force de la généalogie, qui reste majoritairement une passion pour les seniors mais qui attire de plus en plus de jeunes dynamiques !
Cela nous donne de l'espoir et c'est avec plaisir que nous recruterons, peut-être, des jeunes espagnols, disponibles pour du bénévolat 100 % PLAISIR GEN-IBÉRICA !


Etienne FRANCO

Gen-Ibérica : Une réalité qui continue à nous faire rêver

Le monde de l'enfance et bien au-delà le monde si familier de nos ancêtres. Cette quête m'a paru tellement nécessaire que je l'ai d'abord griffonnée au dos d'une enveloppe. Ma belle famille m'a servi de cible et ses origines rurales ont permis de garnir un arbre que je conserve encore précieusement ,car les premiers pas doivent laisser une trace indélébile. Et j'ai poursuivi, mais en compagnie de Valérie et aujourd'hui, nous partageons notre passion au sein de notre Association !!






Membre fondateur de Gen-Ibérica


Gérard GONZALEZ

J'ai été sensibilisé à la généalogie il y a une trentaine d'années par un collègue de travail. Au décès de mon père en 1983, j'ai voulu en connaître un peu plus sur mes ancêtres, avec des hauts et des bas dans mes recherches, puis plus sérieusement en 2003, en adhérant à plusieurs associations pour trouver de l'aide et des conseils. Mon nom étant d'origine espagnole, j'ai réussi à situer l'arrivée de mon grand-père José Ramón Gonzalez en France vers la fin des années 1800, début 1900, sans précision pour l'instant. Il était musicien ambulant ? J'ai été très enchanté d'apprendre la création de l'association Gen-Ibérica, tournée vers l'Espagne. Du côté de ma mère, les racines (ou les branches?) se situent à l'est de la France (Belgique, Suisse), j'ai donc encore du pain sur la planche dans l'espace européen !


Membre bénévole


Paul POVOAS

Webmaster référent de l'asso

J'ai eu le bonheur de rencontrer Valérie à Tours en 2007, lors du congrès national de généalogie. Elle était responsable de l'antenne « espagnole » du Centre généalogique de Touraine. Et il est vrai, je l'ai encouragée à créer une association distincte, c'est ce qu'elle a fait peu de temps après en fondant avec Mélanie l'association Gen-Ibérica. La même année, nous avons eu l'occasion de préparer ensemble un article sur la « Généalogie à l'école » dans la revue « Votre Généalogie » n°21. En effet, je suis l'un des fondateurs de cette revue, créée en 2004. Cette rencontre m'a permis de mieux connaître Valérie et ses projets tant au niveau associatif que sur la généalogie à l'école. Rapidement, nous nous sommes mis au travail et j'ai proposé ensuite mes services en qualité de webmaster (création d'un tout nouveau site Internet et les mises à jour), ce qui est encore le cas jusqu'à présent.
Je retrouve régulièrement mes amis de Gen-Ibérica, en l'occurence Brigitte, Eric, Isabelle, etc., dans différents salons de généalogie auxquels je participe pour la revue « Votre Généalogie » et mon association généalogique dans les Hauts-de-France, Généalo 59-62-02-Belgique.
Pour ma part, j'effectue des recherches en Espagne du côté de la mère de mon père : RUIZ en Estrémadure (Badajoz, Cáceres), et le nom de ma mère : AFONSO / ALONSO en Galice (Tuy). Je vous l'avoue : faire ses recherches en Espagne n'est pas tâche facile, et il faut bien être conseillé et orienté d'où l'utilité de recourir à .... Gen-Ibérica !!! Olé !!!!